segunda-feira, janeiro 09, 2006

Gigi em Bruxelas


(mercie - obrigado Cristina - par ce foto la)

Il pleut sur le «Jas», les pierres entrent en sommeil.
Il pleut sur le jardin aux couleurs mordorées,
et mangée de rouille la table de fer forgée.
S’endorment les roses en attente de l’éveil.

Un souffle de vent d’automne effeuille un livre,
Baudelaire et ses spleens sous les feuilles oublié,
au vieux chêne livré, jusqu’au prochain été,
sous d’autres cieux la vie son cours va poursuivre.

A bientôt, peut être. Toutes ces choses qu’on se dit,
tant d’autres qu’avouent regards et gestes ,
se lient, se mêlent, passionnément funestes.
Reviendrons les amants, là où règne l’oubli

(Gigi)

Je ne suis pas l'auteur de la poésie.
Ça c'est Poésie Bric A Brac de Gigi, d'autre Gigi autant que moi.

2 comentários:

Anónimo disse...

Lindissimo poema!Boa noite.

O Bicho disse...

Boa noite!
Estou a despertar.

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